Toi, mon ami, torturé comme l'infini
la peau rude et le visage ferme
pleurant comme un enfant perdu dans ton génie
Quelque part dans cette complexité éternelle
Rongé par la douleur a son point culminant
ton âme, qui jamais ne connut repos
Avec les lettres comme seule fidèle amant
Ton coeur brulé au plu profond des fourneaux
Hypocrites diront déchets hérétiques
de tes suggestions magnifiques
mais ton infernale lucidité
de sa beauté ne peut être égalé
Ton bonheur te fut a jamais inaccessible
Tes yeux ouvert, devant l'horreur des enfers
Tu fais vibré mon malheur dans ses moindres fibres
Et j'ai peine a voir ton visage se défaire